Quand mère nature a le dernier mot!

Quel travail ingrat, toujours à la merci des caprices de la belle Dame nature, que le métier de promoteur. Les dépenses y sont, les pizzas sont prêtes, la viande, les pains et le fromage est décongelé, la piste à été arrosée et préparée avec soin, c’est beaucoup de gazoline de dépenser. Sans parler de tout ce qui est autour, employés des différents bars ou comptoirs de restaurants etc…. Mais la météo à malheureusement toujours le dernier mot.

Certains diront qu’il aurait pu faire des courses etc… mais en partant du circuit vers 20h30 la pluie revenait se pointer le nez dans certains secteurs tout autour. Certes le soleil était revenu après l’averse crève cœur de 6h15, mais le mal était fait dans à réalité moderne d’un gros show à payer, et à la merci d’un coûteux couvre feux. Il aurait fallu un travail de plus d’une heure pour ramener la piste a une condition praticable. Autre particularité de la terre battue, car le même soir à Saint-Eustache une pluie est venue troubler les qualifications, mais l’asphalte sèche plus rapidement et l’action a repris de plus belle. Que voulez-vous, on n’est plus dans les années 70-80 où les show commençaient, tard et se terminait aussi très tard. La réalité moderne est tout autre, et les soirées de courses sont maintenant des « événements » spéciaux à tous les week-ends et les gens sont plus sélectif lorsqu’ils doivent programmer leur budget « loisir ». Donc le spectateur ne prend pas de chance devant une météo incertaine.

J’étais en contact avec le promoteur toute la semaine et croyez-moi, Yan Bussière à tourné le problème de tous bord tout côté depuis le jeudi précédent au gré des différentes prédictions des médias de météo. Croyez moi il a tout envisagé, avec une motivation hors du commun pour faire des courses à tout prix. Motivé comme pas un, le lendemain était même une option, mais encore une fois les prédictions météo étaient ambivalentes.

Après la soirée, Bussière était dévasté, »s’il refait beau je me fais ramasser, un héros ou un zéro », qu’il me mentionne l’air déconfit. Mentionnant même qu’il comprend le promoteur et propriétaire du site de Sanair, d’actionner météo média pour mauvaises prévisions! Car toutes les prévisions sur tous les sites imaginables étaient scrutés à la loupe des journées à l’avance. Vraiment une très dure décision à prendre, surtout quand les meilleurs de la planète sont déjà stationnés dans les puits.
On se donne rendez-vous le 24 septembre.

Marc « Enzo » Tessier
Directeur des communications
Autodrome Drummond